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	<title>Ailleurs &#8211; GuinéeCyberSecurity</title>
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	<title>Ailleurs &#8211; GuinéeCyberSecurity</title>
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		<title>Des partenariats public-privé pour une efficacité cyber en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 06:30:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les outils numériques représentent une formidable opportunité pour les économies des pays africains en termes&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p class="text-align-justify">Les outils numériques représentent une formidable opportunité pour les économies des pays africains en termes de dématérialisation et de création de nouveaux circuits économiques. Pour en tirer un bénéfice optimal, il convient de protéger les chaînes de valeur y ayant trait en renforçant les défenses cyber et en dotant leurs sociétés d&#8217;une véritable culture de la cybersécurité. Même si la tendance est positive, on remarque encore un retard au niveau des administrations africaines. Cela dénote une certaine absence de culture de la cybersécurité, dont la conséquence est une plus grande vulnérabilité des systèmes nationaux d&#8217;information et d&#8217;administration et, par suite, des États eux-mêmes.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Partir des incidents de sécurité&#8230;</strong></p>
<p class="text-align-justify">Bien qu&#8217;ils soient encore considérés comme des pays sous-développés, certains pays africains affichent des croissances encourageantes. Ceci attire donc les investisseurs et facilite les échanges financiers entre ces pays et les institutions internationales. De ce fait, le secteur financier africain devient peu à peu l’un des terrains de jeu privilégiés des hackers. En témoigne, le piratage des cartes bancaires au niveau des guichets automatiques de la Banque de l’habitat du Sénégal en novembre 2019. Les pertes pourraient s&#8217;estimer en centaines de millions de francs CFA.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>&#8230;s&#8217;expliquant par des vulnérabilités multiples pour&#8230;</strong></p>
<p class="text-align-justify">La première vulnérabilité cyber en Afrique est matérielle. Elle porte sur l&#8217;accès aux infrastructures de qualité dont le coût peut s&#8217;avérer prohibitif pour les budgets des administrations et sociétés publiques destinés à la sécurité. Elle est ensuite immatérielle notamment à propos de l&#8217;information disponible. Comme le rappelait à juste titre Haweya Mohamed, directrice générale d’Afrobytes, « <em>le plus gros challenge sur le continent africain [concernant la cybersécurité], c&#8217;est l&#8217;accès à la formation</em> ». Non pas que les formations soient inexistantes, mais elles demeurent encore trop peu connues. Il faut dire que les disciplines de la cybersécurité sont encore peu enseignées, car perçues comme peu attractives et peu investies par les jeunes étudiants en comparaison à l&#8217;informatique ou aux télécommunications. S&#8217;ajoute à cela, une insuffisance du nombre d&#8217;experts africains souvent happés par les grandes entreprises américaines, européennes et asiatiques.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>… faciliter les partenariats public-privé</strong></p>
<p class="text-align-justify">Cela dit, il convient de nuancer ce constat en raison du fait que des efforts sont de plus en plus déployés pour améliorer la situation et poser les bases d&#8217;une meilleure cybersécurité. Ainsi, l&#8217;importance de la formation et de la sensibilisation semble être prise en compte. De plus en plus d&#8217;initiatives voient le jour, notamment en Afrique de l&#8217;Ouest. Citons la création de l&#8217;<a href="https://cybersecuritymag.africa/index.php/ecole-nationale-cybersecurite-vocation-regionale-dakar">École de cybersécurité de Dakar</a>, au Sénégal, l&#8217;ouverture de la première filiale internationale de l&#8217;école Epitech à Cotonou au Bénin. Ajoutons-y les programmes proposés par de grands groupes internationaux tels que IBM, Cisco ou encore Huawei pour n&#8217;en citer que certains. Le résultat obtenu souligne la pertinence du rapprochement entre autorités publiques et acteurs du secteur privé. Par leurs moyens, leur présence – parfois internationale – et leur expertise, les structures privées disposent de ressources permettant à la fois de sensibiliser le grand public, de former les acteurs de la fonction publique et de développer des solutions permettant de renforcer la sécurité.</p>
<p class="text-align-justify">Plus que jamais, il s&#8217;agit donc de faciliter l&#8217;établissement de partenariats public-privé dans le domaine de la cybersécurité afin de permettre aux autorités des pays africains de bénéficier des meilleurs savoir-faire et ressources, l&#8217;objectif étant de mieux faire face aux menaces engendrées par le nouvel ordre numérique. Et ça, les États africains l&#8217;ont parfaitement compris. Le Togo en est le premier exemple. En effet, le gouvernement togolais a fait appel au groupe polonais <a href="https://www.assecods.pl/en/">Asseco Data Systems</a>, très présent sur le continent, pour l’aider à créer son propre centre de cybersécurité <a href="https://www.cda.tg/">Cyber Defense Africa</a>. Le centre sera le « bras armée de l’Agence togolaise de cybersécurité (Ancy) », créée en février 2019, selon les mots de Simon Melchior, son directeur général.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Le groupe Asseco, bien implanté en Afrique</strong></p>
<p class="text-align-justify">Le groupe polonais Asseco Data Systems, dans le top 10 des géants européens du numérique, compte 25 000 collaborateurs et est actif dans 52 pays.</p>
<ul>
<li class="text-align-justify"><strong>Éthiopie</strong> &#8211; Asseco a signé, en 2014, un contrat avec l’Agence éthiopienne de sécurité des réseaux (INSA) afin de lui fournir un logiciel de gestion de l’énergie, AUMS Digital.</li>
<li class="text-align-justify"><strong>Nigeria</strong> &#8211; Arrivée dans le pays en 2015, Asseco y a installé une filiale, Asseco Nigeria, qui propose une myriade de services, de la vente de certificats de sécurité (SSL) pour les sites web des entreprises à une cartographie numérique de l’État de Lagos, constituée grâce aux drones de la société polonaise.</li>
<li class="text-align-justify"><strong>Angola, Mozambique, São Tomé-et-Príncipe et Cap-Vert</strong> &#8211; Après avoir racheté la société portugaise Exictos, en 2017 (aujourd’hui Asseco Portuguese Speaking Territories, PST), le groupe polonais s’est installé dans la quasi-totalité des pays africains lusophones et y fournit ses logiciels de finance aux banques. Asseco a également créé l’Asseco Academy en Angola, une plate-forme d’apprentissage en ligne.</li>
<li class="text-align-justify"><strong>Soudan du Sud</strong> &#8211; Asseco a fondé, en 2019, une coentreprise avec Nile Data Systems et le gouvernement sud-soudanais pour relocaliser la main-d’œuvre des métiers numériques (audits de sécurité numérique pour des sociétés privées, logiciel de gestion de la production…).</li>
</ul>
<p>Source:  Africa Cybersecurity Mag</p>
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		<title>Le Togo annonce le lancement de CERT.tg</title>
		<link>https://guineecybersecurity.com/03/11/le-togo-annonce-le-lancement-de-cert-tg/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 09:38:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une cyber]]></category>
		<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[La Ministre togolaise de l&#8217;Économie et de la Transformation digitale, Cina Lawson, a annoncé le&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p class="text-align-justify">La Ministre togolaise de l&#8217;Économie et de la Transformation digitale, <strong>Cina Lawson</strong>, a annoncé le lancement du <a href="https://cert.tg/">CERT.tg</a>. Il s&#8217;agit de la première équipe nationale de réponse aux urgences informatiques du Togo (CERT), gérée par <a href="https://www.cda.tg/">CYBER  DEFENSE  AFRICA</a> ! Un pas de plus de Gouvernement Togolais pour renforcer la cybersécurité au Togo.</p>
<p class="text-align-justify">Alors que le Togo accélère la transformation numérique dans tous les secteurs de l&#8217;économie, CERT-TG renforcera la confiance dans les services digitaux et protégera les citoyens et les entreprises contre les cybermenaces.</p>
<p class="text-align-justify">Grâce à <strong>CERT-TG</strong>, le Togo sera plus résistant face aux cybermenaces, en développant l&#8217;expertise locale, notre nation deviendra une référence mondiale de la cybersécurité. Ces éléments sont essentiels pour renforcer la sécurité et la résilience du cyberespace togolais.</p>
<p class="text-align-justify">Ces réalisations majeures en matière de cybersécurité sont le fruit de l&#8217;<a href="https://cybersecuritymag.africa/partenariats-public-prive-pour-efficacite-cyber-afrique">étroite collaboration entre le gouvernement togolais et le groupe Asseco</a>. CERT.tg vient confirmer l&#8217;importance de cette coopération.</p>
<p class="text-align-justify">Le lancement d&#8217;un CERT répond aux meilleurs standards internationaux et prouve notre capacité à réaliser nos ambitions.</p>
<p><span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #313131; cursor: text; font-family: 'PT Serif',serif; font-size: 14px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">Source: cybersecuritymag.africa</span></p>
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		<title>L&#8217;Afrique, source d&#8217;opportunités infinies pour la cybersécurité</title>
		<link>https://guineecybersecurity.com/03/11/lafrique-source-dopportunites-infinies-pour-la-cybersecurite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 09:30:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Afrique offre une multitude de chances aux startups et aux innovateurs qui cherchent à faire&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p class="text-align-justify">L&#8217;Afrique offre une multitude de chances aux startups et aux innovateurs qui cherchent à faire face aux risques de cybersécurité sur un continent de plus en plus numérisé.</p>
<p class="text-align-justify">La cybersécurité présente une opportunité de marché incroyable en Afrique, avec le nombre d&#8217;utilisateurs d&#8217;Internet qui monte en flèche et la demande de compétences en sécurité informatique qui augmente rapidement. Les compétences et les services de sécurité sont très demandés partout. Le nombre d&#8217;internautes africains doublera pour atteindre un milliard d&#8217;ici 2022, et les <a href="https://www.forbes.com/sites/louiscolumbus/2020/04/05/2020-roundup-of-cybersecurity-forecasts-and-market-estimates/?sh=32bc125f381d">dépenses mondiales en cybersécurité</a> dépasseront 170,4 milliards de dollars en 2022. Dans le même temps, la cybercriminalité coûtera à l&#8217;économie mondiale un total de 6 milliards de dollars d&#8217;ici l&#8217;année prochaine, et l&#8217;intérêt des cybercriminels pour le continent ne fera que croître.</p>
<p class="text-align-justify">L&#8217;un des plus grands défis auxquels sont confrontées les organisations du monde entier est le manque de compétences pour gérer la cybersécurité. Dans le monde, il y a <a href="https://cybersecurityventures.com/jobs/#:~:text=Over%20the%20eight%2Dyear%20period,to%20the%20MIT%20Technology%20Review.">actuellement environ quatre millions de postes vacants</a> dans le domaine de la cybersécurité, et ce chiffre devrait atteindre près de 10 millions dans les années à venir. En Afrique, nous n&#8217;avons qu&#8217;environ 10 000 professionnels de la cybersécurité certifiés.</p>
<p class="text-align-justify">Dans cet environnement, il existe d&#8217;énormes opportunités pour les individus de se perfectionner en tant que spécialistes de la cybersécurité, et pour les entrepreneurs et les innovateurs de développer des solutions au défi croissant de la cybersécurité. En Afrique, il existe des opportunités pour les startups offrant des services de cybersécurité gérés, des services criminalistiques, ainsi que pour les développeurs et les innovateurs qui intègrent la sécurité dans leurs solutions.</p>
<p class="text-align-justify">La demande de compétences est si élevée que les banques et les organisations de services financiers cherchent à lancer leurs propres universités en cybersécurité, et les <a href="https://cybersecuritymag.africa/index.php/ecole-nationale-cybersecurite-vocation-regionale-dakar">gouvernements travaillent avec le secteur privé</a> pour stimuler l&#8217;innovation en matière de cybersécurité.</p>
<p class="text-align-justify"><strong>Inculquer la notion de cybersécurité et acquérir des compétences en cybersécurité au plus tôt</strong></p>
<p class="text-align-justify">Il nous faut intégrer très tôt les compétences en matière de sécurité dans le programme scolaire, et positionner la cybersécurité comme un choix de carrière potentiel, en particulier pour les jeunes femmes, qui sont sous-représentées dans l&#8217;industrie.</p>
<p class="text-align-justify">Les opportunités dans ce domaine vont bien au-delà de devenir un spécialiste certifié de la cybersécurité. Nous devons également voir une culture de la sécurité inculquée dans toutes les organisations et la cybersécurité enseignée dès le plus jeune âge, car la cybersécurité n&#8217;est plus une compétence technique &#8211; elle devient une compétence de la vie.</p>
<p class="text-align-justify">Nous avons besoin de solutions à ce problème &#8211; les gens dépendront de plus en plus de plates-formes numériques sécurisées pour tout ce qu&#8217;ils font, il faut donc leur apprendre à le faire en toute sécurité.</p>
<p>Source: cybersecuritymag</p>
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		<title>Le bjCSIRT rejoint la grande communauté de sécurité FIRST</title>
		<link>https://guineecybersecurity.com/03/11/le-bjcsirt-rejoint-la-grande-communaute-de-securite-first/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 23:31:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[Le bjCSIRT vient de rejoindre l’organisation FIRST (Forum of Incident Response and Security Teams). Créée&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<p class="text-align-justify">Le <a href="https://csirt.gouv.bj/">bjCSIRT</a> vient de rejoindre l’organisation <a href="https://www.first.org/">FIRST</a> (Forum of Incident Response and Security Teams). Créée en 1990, FIRST est la plus importante organisation à but non lucratif rassemblant diverses équipes de réponse à incidents concernant la sécurité des systèmes d’information. Les équipes qui la composent sont issues d’organisations gouvernementales, commerciales et éducatives du monde entier. FIRST a pour mission de promouvoir la coopération et la coordination dans la prévention des incidents, d’engager une réaction rapide quand surviennent ces derniers, et de faciliter le partage des informations entre les membres et la communauté en général.</p>
<p class="text-align-justify">Le bjCSIRT est le premier point de contact pour les institutions du gouvernement de la République du Bénin en cas d’incident de sécurité informatique. Il a une envergure nationale et une pleine autorité lors de ses interventions sur les sujets d’incidents de sécurité. Le bjCSIRT a été créé suite à la volonté du gouvernement béninois à travers son programme d’action de mettre l’accent sur le relèvement de l’économie numérique. L’équipe a commencé ses activités en Septembre 2017.<br />
En rejoignant le FIRST, le Bénin franchit ainsi une grande étape dans la maturité de son équipe de réponses aux incidents informatiques et un objectif important pour la mise en œuvre de sa Stratégie Nationale de Sécurité Numérique.</p>
<p>Source: Africa Cyber Mag</p>
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		<title>Relever les défis du numérique pour une cybersécurité renforcée</title>
		<link>https://guineecybersecurity.com/03/02/comment-les-entreprises-peuvent-ameliorer-leur-protection-contre-les-menaces-mobiles/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Redaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 23:35:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la une cyber]]></category>
		<category><![CDATA[Ailleurs]]></category>
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					<description><![CDATA[La révolution numérique en Afrique met les institutions publiques et les entreprises face à la&#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="fb-root"></div>
<h1>La révolution numérique en Afrique met les institutions publiques et les entreprises face à la réalité de la cybercriminalité. Cette menace ne doit pas freiner des marchés en pleine expansion.</h1>
<h2>Pourquoi une politique de cybersécurité est-elle génératrice de revenus ?</h2>
<p>La transformation digitale s’accompagne d’un nouveau défi pour les institutions gouvernementales et financières ainsi que pour les entreprises. L’adoption d’outils de communication, de gestion et de stockage des données intensifie le risque de cyber-attaques. Les différents organismes subsahariens, étatiques ou privés, sont encore vulnérables face au phénomène. Les données personnelles et professionnelles de millions d’utilisateurs sont ainsi menacées, de sorte que la cybersécurité s’avère être l’un des plus grands challenges que le digital pose à l’Afrique. Pourquoi ? Car il s’agit de minimiser les pertes financières en sécurisant les systèmes informatiques, de respecter les nouvelles normes réglementaires, de protéger et fidéliser les utilisateurs. Autant d’outils générateurs de revenus pour les acteurs économiques préparés à ce grand chantier.</p>
<h2>Prioriser, anticiper, sécuriser</h2>
<p>L’extraordinaire inventivité des outils numériques, porteuse de croissance et d’innovation, n’échappe malheureusement pas aux acteurs malintentionnés. Ainsi, les modes opératoires des assaillants informatiques sont sans cesse renouvelés, générant une forme de pression plus ou moins permanante sur les acteurs économiques. Face à ce sentiment croissant de vulnérabilité, il s’agit pour les entreprises de savoir mieux prioriser les réponses sécuritaires à adopter. La tentation de la réponse immédiate, souvent sans cohérence avec l’organisation globale de l’entreprise, est parfois dangereuse, bien souvent inefficace.  Les meilleures stratégies de cybersécurité reposent donc sur un questionnement plus large. Un questionnement qui en appelle à l’anticipation du risque, à la priorisation des réponses et à la sécurisation globale de l’entité. De sorte que les enjeux sécuritaires ne viennent pas à amoindrir l’agilité et la réactivité de votre organisation.</p>
<h2>De nouvelles offres politiques et panafricaines</h2>
<p>Alors que les services en ligne se multiplient et que le nombre d’utilisateurs des nouvelles technologies est en constante augmentation, la cybersécurité constitue également un nouveau marché panafricain à part entière. Pour mieux lutter contre la cybercriminalité, les pays de la zone mettent en place des stratégies nationales, adaptent leurs dispositifs législatifs, et développent des relations privilégiées avec les entreprises du secteur. Des structures, comme le premier centre cybersécurité d’Afrique subsaharienne, voient le jour et les rencontres entre professionnels se multiplient, à l’image de l’Africa Cyber Sécurité Conférence qui a lieu chaque année en Côte d’Ivoire. La cybersécurité va donc de paire avec l’apparition de nouvelles opportunités de marchés -concomitantes à des engagements politiques forts.</p>
<p>Source: <a href="https://afrique.pwc.com/fr/vos-enjeux/renforcer-votre-dispositif-de-cybersecurite.html">https://afrique.pwc.com/fr/vos-enjeux/renforcer-votre-dispositif-de-cybersecurite.html</a></p>
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